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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 20:48
Le chantier, au petit matin... La brume à peine dispersée.
Quel calme !

Z'avez vu, quand même, comme c'est bien rangé 

Quand on voit le peu de tuyaux qu'il y a chez Flo et Yves je me demande si on n'a pas oublié quelque chose ! ;o)

Thomas passe la tondeuse, de ce qui pourtant aurait dû faire l'objet d'une demande préalable d'accord auprès des autres copropriétaires, d'après notre règlement. D'ailleurs ne sont-elles pas complètement bannies, au fait ?


Mère et fille s'emploient à démêler la pelote de toutes les gaines qui rejoignent la cave.

En parlant de tuyau, il y a en un autre qu'on est enfin venu nous réparer. Mais, si ! Je vous en ai déjà parlé : celui qui est sorti d'on ne sait où, alimenté par les sources des montagnes voisines et qui alimente à son tour le réservoir proche...
Bon, maintenant au moins, on en connait le tracé sur notre terrain.
Et ouf ! Cela ne nous a rien coûté. Merci Monsieur le Réparateur

Un p'tit contrôle des niveaux de temps en temps, avec les seules butte / borne initiales témoin.
Quand on revoit à quel niveau était le terrain au départ... ça fait quand même drôle et surtout on comprend mieux pourquoi nos tas de terre sont si ... montagnesques !
Mais en fait, je m'aperçois au moment où j'écris que finalement avec l'enthousiasme déclenché par l'avancement des travaux, ils nous omnubilent nettement moins.

On ne parvient pas à imaginer la quantité de mousse de verre qu'il faut mettre pour une plateforme !  Ça se pose en 3 couches compactées et cela perd 1/3 de son volume à ce moment-là.


Pendant ce temps, le mur "casse-tête" monte, monte. Faut voir le bricolage qu'ils sont obligés de faire pour respecter les plans !

Mais, je vous rassure, tout cela est entrecoupé régulièrement de bons repas cuisinés habituellement par Bernadette.
Et, ce jour-là exceptionnellement, par Francesco, le beau Sicilien, l'amoureux de Valentine. ALors bien sûr, il nous a fait des ... pâtes. Délicieuses ! Aux aubergines, tomates et olives noires. Avec cela va de soi, les petites herbes et le parmesan qui vont bien. Un régal

La nourriture tient une place dans les discussions à Écolline. Il y a des gourmands inconditionnels, des partisans convaincus et convaincants de la "nourriture vivante" (du cru, plein de fruits et légumes -locaux au maximum et de saison, ça personne ne le discute !- des graines germées etc).
Et surtout, il y a un groupe qui se retrouve avec un grand plaisir autour de la table pour échanger plus qu'un repas.

Heureusement nous avons eu la visite de Gwënaelle, Gilles et leurs 5 enfants. Les parents nous ont donné un sérieux coup de main.

D'autant plus que la Girafe a encore fait des siennes : cette fois elle s'est "déboîtée" un pied. Et plus que réussi comme stratagème pour ne pas bosser ! Cela a mobilisé les hommes tout l'après-midi qui est de plus en plus court avec la nuit qui arrive si tôt.

Pendant ce temps... Il y en a qui se marre nettement plus
Pat, elle, s'imagine carrément au bord de la piscine. La chaleur en moins

Nous plantons notre 1er arbre,
ramené par les amis : un MIRABELLIER, pour étoffer notre verger.

Orlana, pas peu fière aux commandes de la Girafe :

Qui peut prétendre qu'un chantier, c'est plutôt de genre masculin ? Il est temps que les regards évoluent sur les choses !

Et voilà. La grande aventure des vacances est terminée.

Le boulot continue essentiellement en semaine avec Anne auprès des artisans, pour vérifier, rappeler, réceptionner etc.
Notre plus grande attente est le coulage des dalles, toujours en ayant en tête et au-dessus l'épée de Damoclès : le gel.
Car il est hors de question de mettre des additifs et les maçons arrêtent de couler à partir de -4°. Même en dessous de 0°, le béton chauffant lors de sa prise par réaction chimique, ils coulent le matin et le soir, "il est pris". Mais il y a une limite "physique".
Nous restons sereins, malgré les cafouillages et petits retards, car nous avons beaucoup de chance cette année : l'hiver commençant est très doux, presqu'anormalement d'ailleurs.

Le WE dernier (14/15 novembre), et les jours suivants, François a commencé à installer,  au-dessus des treillis inférieurs posés directement sur le géotextile -qui enferme la mousse de verre-, les gaines électriques et de ventilation qui seront prises dans le béton de la dalle.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 19:31
Le projet écologique

"Mon utopie est que les nouvelles générations
inventent un monde convivial et unifié,
qu'elles parviennent à remettre l'économie à sa place et l'homme à la sienne."
Jean-Marie PELT

Les membres d'ÉCOLLINE sont convaincus qu’il faut changer le modèle de société actuel fondé sur le paradigme de la  sur-consommation :
* d'énergies par un pillage des ressources de matières premières et conduisant à une pollution immodérée des sols, de l'air et de l'eau
 * d'aliments avec pour conséquence l'utilisation intensive de pesticides et d'intrants non seulement polluants mais aussi nocifs pour la santé de chacun
* d'objets sans se poser la question du recyclage et de la réutilisation.

Ces convictions fortes nous ont amenés à repenser notre consommation de l'espace, notre habitat et aussi les relations entre nous.

Cela implique la mise en oeuvre de choix concernant les matériaux de construction, la gestion de l'eau, la culture dans le verger et le potager, le partage de certains services comme une buanderie, un atelier, un four à pain, un garage à vélo, une réflexion sur les modes de transport et de déplacement ...


Quelques exemples des grandes orientations du projet
, qui ont été étudiées au cas par cas dans une étude de faisabilité réalisée par le bureau d’études Terranergie et les architectes Laurent Bonne et Andréa Ruthenberg d’Ascendense Architecture :

 * Intégration dans le paysage existant en respectant les courbes de niveau et l'histoire du terrain (ré-appropriation des terrasses de culture), et par le choix de toitures végétalisées.

* Mise en valeur des ressources en eau ruisselante du terrain par une captation et une utilisation pour les bassins.

* Valorisation de l'eau filtrée à travers la végétation des toits pour un usage domestique.

* Traitement des eaux grises par le biais d'une phyto-épuration pour arroser les cultures.

* Choix de construction de maisons passives à ossature bois et remplissage paille.

* Etude thermique selon l’approche négawatt. Par définition un bon watt est un watt non consommé. La pensée négawatt répond à un triptyque : sobriété, efficacité, renouvelable.

* Gestion des espaces naturels selon les principes de la permaculture, qui incitent à intégrer en conscience la notion de ‘cycles partagés’. Tous nos actes quotidiens ont un impact qu’il s’agit d’intégrer dans des cycles d’écosystèmes.

* Culture du sol selon les principes de l'agriculture biologique pour se nourrir sainement des fruits de nos récoltes, sans viser l'autarcie mais simplement une certaine autonomie.

* Eco-construction et auto-construction : chaque habitant auto-promoteur  va devenir auto-constructeur (plus ou moins selon son temps et ses compétences). Des chantiers participatifs seront organisés en collaboration avec des professionnels. Tous  les matériaux, artisans et fournisseurs locaux seront systématiquement sollicités et favorisés afin de favoriser l'économie locale et d'éviter des transports inutiles.



Le projet technique


La conception bioclimatique

Le projet a pour objectif d’atteindre les performances d’un habitat passif. Pour cela l’architecture est en phase avec les principes d’optimisation thermique, d’implantation et de composition. La structure sera en ossature bois et l’isolation écologique faite de fibres naturelles végétales d’une épaisseur conséquente (paille).
   
L’implantation a été choisie suivant des diagrammes solaires. L’orientation optimise les apports solaires sur les façades Sud/Sud Est qui correspondent aux pièces principales.

La réflexion sur la construction à basse consommation d’énergie thermique a conduit à l’élaboration d’un volume habitable compact et groupé. La façade nord assez fermée minimise les déperditions. La façade sud partiellement vitrée bénéficie d’un contrôle des apports solaires.

Pour atteindre les objectifs de la maison passive, l’étude thermique a abouti aux propositions suivantes, qui ont été validées par l’ensemble des Ecolliniens : une chaudière à bûches collective à haut rendement énergétique, des panneaux solaires thermiques et une ventilation double flux hygrométrique. La réalisation d’une chaufferie et d’un réseau de ventilation collectifs permet de minimiser les coûts et d’améliorer les performances.

Les fenêtres seront en double vitrage au sud et triple vitrage au nord. Certaines sont fixes, d’autres avec un ouvrant. Nous avons recherché l’équilibre entre la performance énergétique de l’enveloppe et la pratique de l’usage au quotidien.

Ces principes de construction, outre la qualité de vie qui en résulte, nous permettront de réaliser de substantielles économies d'énergie.

La technique de construction de la maison en paille

 une ossature en bois : le bois est un matériau sain par excellence, fixateur de CO2 et disponible localement en abondance.
 des murs en paille : les mêmes arguments que le bois sont applicables. En outre la performance en isolation de la paille en fait un matériau idéal....

L'isolation sera réalisée en paille car elle est à l'heure actuelle l’un des isolants les plus performants et les moins chers. Elle permet en outre de valoriser un sous produit de l'agriculture.
Les murs de paille sont revêtus d'un enduit terre-paille qui assure la respiration de l'habitation : idéal pour permettre aux habitants de profiter d'un air sain et de bien-être, et également protection contre l'incendie.

L'isolation de la toiture sera également en paille, ce qui réduira considérablement les déperditions de chaleur et d'énergies généralement constatées à cet endroit stratégique de l'isolation du bâtiment.
Les risques incendie : pour qu’un objet brûle, il lui faut de l’oxygène. La paille en vrac brûle très aisément, pas la botte de paille. En outre, sa densité et sa bonne isolation thermique en font un excellent retardateur de feu.
Les rongeurs : selon StrawbaleFutures et les études autrichiennes, la paille ne contenant pas de graines, elle ne présente pas plus d’attraits pour les rongeurs que n’importe quel autre matériau isolant.
La durabilité : contrairement au foin, la paille ne se décompose pas.
D’une part, les bottes utilisées lors de la pose doivent être bien sèches ; d’autre part la clef de la durabilité de la paille est de laisser évacuer l’humidité. Aux USA, les maisons en paille les plus vieilles datent des années 1870. En France, la maison paille la plus ancienne date de 1921 (Montargis).
La qualité de l'air intérieur : contrairement au foin, la paille ne présente pas de risque d’allergie. Contrairement aux laines minérales, elle n’émet pas de fibres irritantes,
Contrairement aux isolants synthétiques (et leur additifs ignifuges), elle n’émet pas de composés toxiques de type formaldéhyde.


Le choix de maisons jumelées en bande

Ce choix se fonde sur :
* l'optimisation des besoins de chauffage par mise en commun d'un mur.
* l'économie de matériaux et financière.
* l’économie d’espace pour l'occupation optimale d'une terre cultivable (jardin potager).
* la conception bioclimatique favorisée


L’approche énergétique


L’autonomie énergétique est visée pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire par le bois et l’électricité.
 le bois : il existe une production potentielle sur site par l'entretien des haies, une plantation de saules en rotation rapide sur bassin de phytoépuration.
 l’électricité : 12 m² de panneaux solaires thermiques seront installés sur l’un des toits. Il est prévu un raccordement au réseau RTE avec contrat 100% EnR chez Enercoop.
 
DISPOSITIF INDIVIDUEL À L'INTÉRIEUR DES MAISONS :
*Captage solaire passif par les baies vitrées au sud .
*Régulation en température et humidité par les matériaux.
*Optimisation des surfaces de terrasses : réflective en hiver (dalle claire) et non réflective en été (ajout d'un caillebotis bois Douglas).
* Ventilation Double Flux :
avec échangeur et préchauffe : 20° constants en période de chauffe
adaptation en débit suivant les besoins
coupure en cas d'ouverture des fenêtres
augmentation de débit en aspiration cuisine en cas de besoin
 * Appoints assurés par des batteries chaudes et/ou des poêles individuels par grand froid (1 à 1,5 stères par an), fonctionnant par flambées d'1h à 3h maximum

DISPOSITIF COLLECTIF :
La chaufferie collective comportera :
 * un local technique pour le stockage du bois et une chaudière à bûches collective, un ballon d’eau de 2000 litres, un échangeur d’eau usée, un bloc double-flux et une pompe de circulation.
*  un local buanderie avec 2 machines à laver en A++
* une pièce conviviale commune avec des canapés
* une cave collective.


Le système de gestion de l’eau

La phyto-épuration :

Le site étant éloigné du réseau d'égout de la ville, une alternative au raccordement a été étudiée. Dans ces conditions, le choix d’une filière de phyto-épuration est parfaitement indiqué. 

La phytoépuration fait appel aux bactéries présentes dans les systèmes racinaires des plantes pour épurer l'eau. Par rapport à l'épuration classique, elle a d'indéniables avantages. Elle permet de traiter phosphates et nitrates. De plus, elle est un peu moins chère qu'une installation classique, surtout si l'on fait une partie du travail soi-même. Elle ne produit pas de boues, sauf lorsqu'elle comprend une fosse toutes eaux qu'il faut vidanger, et permet un contrôle facile des rejets, à la différence des dispositifs enfouis. Seule contrainte, elle nécessite de l'entretien.

Une étude a été réalisée par l’atelier Reeb, bureau d’études spécialisé qui a choisi le système le plus adapté au site et aux habitudes des habitants (80% d'utilisation de toilettes sèches dans les habitations). L’usage des produits ménagers est à adapter à ce système d’épuration vivant : seuls les produits bios sont autorisés.

Il est prévu :
 un bassin de 40 m² comportant des filtres plantés de macrophytes (80% de roseaux, 10% de baldingères, 10% de glycéries)
 une noue en U végétalisée fonctionnant en écoulement horizontal dans une zone tampon boisée
 une mare terminale optionnelle plantée d’ iris de marais, joncs de chaisiers, salicaires etc.

Cycles vertueux  des éléments :
 
 Nourriture => repas => déchets solides + urine et selles => compostage => vergers => nourriture

 Eaux usées => phytoépuration => sauleraie => poêle => chauffage => cendre => jardin => nourriture  + compostage des phragmites => jardin => nourriture

Les normes de contrôle sont drastiques mais les nombreuses expériences menées à l'étranger et aussi maintenant en France montrent  la fiabilité de ce système d'assainissement de l'eau qui en fin de parcours obtient une qualité baignade !


Les toilettes bio-maîtrisées à litiére de bois :


La rareté de l'eau douce sur Terre (3% de l'eau , dont 2/3 sous forme de glace -mais pour combien de temps encore ?- et 1/3 sous forme liquide) nous convainc en grande majorité que c'est une aberration d'utiliser de l'eau potable pour tirer une chasse d'eau dans les toilettes !
Ce système comporte en outre de nombreux avantages outre cette économie d'un bien vital : *l'urine sert, une fois diluée à 10%, d'engrais d'excellente qualité
*les selles sont compostées pour fumer plus tard le jardin potager (sans aucun danger d'ordre pathogène puisqu'avec la chaleur dégagée par un compost les bactéries sont détruites)
*l'utilisation d'une chaudière collective à bois ainsi que des poêles individuels nous garantit une disponibilité constante de sciure
*le système de phyto-épuration n'aura à traiter que des eaux grises (lave-linge, douche, lave-vaisselle, lavabos, évier de la cuisine), exemptes de ces matières fécales,  ce qui allège le système de bassins plantés.


La récupération des eaux de pluie :


Comme l'autorise à présente l'Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments, nous utiliserons les eaux de pluie dûment filtrées pour le lave-linge.
Ces eaux pluviales seront en outre stockées également pour un usage à l'extérieur, notamment dans les cultures.


La captation des eaux ruisselantes :

Le terrain comporte de nombreux ruisseaux affleurants ou un peu plus en profondeur. Cette eau « de source » sera captée par un système simple de tuyaux pour alimenter nos bassins de phyto-épuration.



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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 23:23
Principes

Un esprit
Quand vivre ensemble économise des efforts et libère des potentiels.
Ou comment l’énergie collective rend réalisable ce qui ne l’est pas individuellement.



Expérimenter une nouvelle façon d’habiter sur un territoire.

Repenser notre façon de consommer l'espace et le paysage en accord avec les moyens et les ressources locales.

Partager une expérience collective durable dans un esprit de solidarité et de mutualisation, tout en respectant l’individualité de chacun.

Oser changer nos comportements quotidiens pour être en adéquation avec notre environnement au sens large.

Inventer ensemble un mode d’habitat et de vie dans une démarche de simplicité volontaire, d’ouverture d’esprit et de cohérence où chacun y gagne en termes de qualité de vie et d’économies.

A travers des échanges sociaux et intergénérationnels, favoriser la transmission de valeurs humaines fondées sur le respect, le bon sens et l’écoute.

Se regrouper afin de concevoir, financer et réaliser ensemble en autopromotion un projet immobilier conçu pour répondre aux besoins d’espace, aux attentes sociales ainsi qu’aux possibilités de financement de chacun.

Développer l’attractivité d’une commune en réalisant un projet innovant, exemplaire et accessible à tous.


Contexte

Le projet ÉCOLLINE est né de la rencontre entre :
 *des personnes concernées par l'écologie,
tant au sens humain
qu'au sens environnemental
 *un terrain d'une superficie de 1,5 ha qui présente de nombreux atouts.


Le lieu : un écrin de verdure en légère pente, au coeur des Vosges, idéalement placé au pied de la montagne à l'orée de la forêt et à quelques encablures de la ville.

Le groupe
: des personnes ayant déjà une réflexion poussée sur les sujets environnementaux se sont mises en contact pour proposer à ce site un avenir respectueux du paysage existant.
La conscience collective de la qualité du site a conduit les futurs habitants à remettre en cause la définition classique de la propriété privée. La maturité du groupe permet d’aborder le dessin de l’aménagement avec un vrai sens du partage. Dans la matérialisation d’un projet collectif, le groupe réinvente un « vivre ensemble »  convivial et écologique.
Lors de l’achat, chaque entité achète une surface privative et une surface collective confiée à une gestion commune.



Le projet social

‘Il est mille fois mieux d’allumer une lumière
que de se plaindre éternellement de l’obscurité’
Dicton chinois



Développer un mode de vie fondé sur le bon sens et la sobriété dans un cadre de vie préservé et naturel est devenu dans la société actuelle un challenge.
C’est pourtant possible et nous nous inspirons pour notre projet d’expériences qui ont fait leurs preuves, en particulier en Europe du Nord, en Allemagne et en Suisse.

A la dimension d’écologie environnementale s'ajoutent les dimensions d'écologie sociale et économique du projet.

L’association ÉCOLLINE a été créée en septembre 2008 pour représenter et coordonner le groupe de futurs habitants de l’écolieu. Elle s’est constituée pour penser en commun un projet de vie en harmonie avec les idées de : partage, solidarité, échanges, vie saine, changement du style de consommation, respect de la nature, poésie et beauté.

Elle  regroupe aujourd’hui une dizaine de familles, soit une quinzaine d’adultes et 5 enfants, de 1 à 60 ans. La mixité intergénérationnelle créé des échanges riches et favorise la transmission de valeurs humaines fondées sur le bon sens, le respect et l’écoute. Les différentes générations se complètent et se soutiennent, chacun enseigne à l’autre à sa manière. Le projet se fonde sur les valeurs de l’être plutôt que de l’avoir, l’humain est au centre du dispositif.

Les deux piliers du projet se nomment solidarité et partage.

Les membres du groupe mutualisent des espaces, des commandes, des services, échangent des savoir-faire, développent une entraide, notamment au moment de la construction.

Pour les parties du chantier qui ne peuvent être réalisées en auto-construction, nous choisissons de travailler avec des entreprises locales qui doivent respecter un cahier des charges technique mais aussi social afin de contribuer activement à un accompagnement des actions d’insertion locales.

L’achat du terrain se fait en copropriété afin que chacun ait son chez soi intime, mais partage aussi la responsabilité de parties communes : potager, verger, phyto-épuration, local poubelles, places de stationnement, garage à vélos, four à pain, buanderie, sauna, bâtiment commun d’activités etc.

La bonne communication interne est une des clés principales de la réussite. Grâce à l’expérience de certains d’entre nous dans ce domaine, nous essayons de mettre en pratique certains principes de la Communication Non Violente. Cela implique un respect de l’autre et une qualité d’écoute permanente. Chaque personne doit pouvoir s’exprimer sans tabous. Tous les avis comptent. Chacun peut exprimer son ressenti.
Le mode de prise de décisions est fondamental et doit être clairement établi dès le départ. L’objectif est d’atteindre autant que possible l’unanimité. Si ce n’est pas possible, il est préférable de différer les décisions afin de prendre le temps de réfléchir. Il faut souvent trouver des consensus et parfois accepter de renoncer à certaines idées. L’important est de ne pas être pénalisé sur l’ensemble du projet et de se laisser la chance d’évoluer au contact des idées des autres. C’est un processus particulièrement enrichissant qui permet de se remettre en question dans un objectif de construction tant individuel que collectif.
La vie en commun sur site est un aspect important. Les relations sociales doivent perdurer, chacun a des responsabilités au regard de la collectivité et de nombreux moments festifs et de partage permettent de continuer à tisser du lien social entre les familles de l’écolieu.

Les activités économiques sont encouragées  : un bureau d’études et un atelier bois vont  s’ installer, plusieurs personnes envisagent de mobiliser en commun leur énergie pour la création d’activités futures, d’autres envisagent de travailler à domicile.

Cela permet notamment de résoudre les problèmes de transport et de limiter les déplacements.

L’association sera également un outil d’animation du site et proposera, dans un bâtiment commun prévu à cet effet, des activités culturelles accessibles à tous afin de créer du lien social avec les habitants du quartier et de la ville (expositions, portes ouvertes, ateliers de pratique artistique ou de développement personnel ...).

Nous souhaitons nous inscrire dans une démarche de développement local et contribuer par notre dynamisme à l'image positive du lieu où nous nous implantons.


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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 22:07

les APÉRO-ROULO

  • 1 rouleau de pâte feuilletée par sorte (lire attentivement la composition de la pâte dans la liste des ingrédients... problème : il semble vraiment très difficile d'éviter l'huile de palme ou de palmiste ! Mais surtout éviter les grasses végétales hydrogénées !!! peut-être à commander « pure beurre » chez votre boulanger préféré !)

  • tout ce que votre imagination et votre gourmandise vous dicteront !

 

Des exemples :

  • crème fraîche (étalée en fine couche) + jambon (2 tranches pour le cercle de pâte) + gruyère

  • boursin aux noix

  • crème fraîche + saumon fumé (détaillé en petites lamelles)

  • pesto (mélange tout près de basilic, huile d'olive, pignons de pin, parmesan)

  • purée de tomates séchées (pas du concentré de tomates, hein !!!)

  • caviar d'aubergine (je n'ai jamais essayé mais je sens que....hummmm !)

 

Donc à étaler sur toute la surface de la pâte.

Puis rouler le cercle, au choix 2 manières :

--> pour les préparations épaisses (jambon, saumon...) partir d'un bout pour rouler sur la totalité.

--> pour les préparations plus fines, rouler les deux extrémités parallèlement jusqu'à les rejoindre au centre.

Ensuite remettre les rouleaux dans le papier dans lesquels ils sont enroulés dans l'emballage et les placer au frigo environ 2 heures (ou au congèl' un ¼ d'heure) : ainsi la pâte va regagner en fermeté ce qui est beaucoup plus commode pour couper les tranches fines !!!

Etaler les tranches sur une plaque à pâtisserie ou sur la plaque du four en laissant le papier cuisson.

Préchauffer 10 minutes le four et cuisson à vue de nez 15 minutes à th 6.

Quand les apéro-flo sont bien dorés, éteindre le four et les laisser encore qq instants pour que la pâte dessèche un peu, ce qui les rend plus croustillants.

À conserver (si vous y parvenez) dans une boîte en fer.

 

 

le PAIN de POISSONS

 

  • 6 oeufs battus en omelette

  • 2 cuillers bombées de crème fraîche épaisse

  • assaisonnement selon le goût : curry, sel, poivre, aneth, persil etc

  • 4 boîtes de poisson en conserve : saumon et/ou crevettes et/ou crabe en miettes et/ou thon

(Le pain reste plus moelleux avec le crabe et les crevettes. Celui que je préfère d'ailleurs avec 2 boîtes de chaque)

 

Cuire 30 min à th 6 environ.

Servir refroidi.

On peut l'accompagner d'une petite sauce légère : fromage blanc aux herbes par exemple.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 21:06
à retrouver à la suite de l'article précédent, pour plus de cohérence dans la continuité !
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:26
...présentés dans l'ordre chronologique,
en repartant d'une petite vue d'ensemble d'Écollino, le groupe de maisons du "bas" :


Dès lundi matin, en provenance directe d'Allemagne, le 3ème semi-remorque de mousse de verre. Le seul qui rentrera et sortira du chemin sans aide de la pelleteuse. Il faut dire que le chauffeur est celui qui a fait la 1ère livraison, il avait l'expérience du 1er embourbement et donc le défi de réussir...

Le déchargement est pas mal facilité par la technique du "fond mouvant" du camion : le chauffeur actionne une manette électrique pour faire avancer les sacs sur des "lames".

Ensuite, il faut stocker les bigbags à différents endroits pour anticiper sur la place nécessaire pour les autres livraisons et essayer de faire pratique lorsqu'on en videra sur les plateformes du haut.


Parallèlement à cela, un peu de prise de tête sur les plans pour la pose des réseaux. A-t-on suffisamment préparé le passage de ce qu'on imaginait chez nous au plan, et du plan à la réalité ? En tout cas, on a révisé la technique de la triangulation 


Un petit contournement de la cavette chez Stéphanie et Thomas. Faut calculer large parce que les tuyaux Réhau qui assurent le bouclage d'eau chaude (chauffage et ECS) ne sont pas vraiment flexibles !

Alors là, c'est une des opérations qui nous pose le plus question dans la série "des maisons écologiques, mais pas tout le temps" : on est obligé, pour une histoire de performance énergétique, de "bourrer" les gaines thermo-rétractables de mousse polyuréthane pour isoler les différentes jonctions. Beurk !

Croyez-moi, à l'odeur, vous ne confondrez pas avec une mousse aérienne à la vanille

Et ensuite on passe au sèche-cheveux pour le brushing.



Il faut terminer les coffrages autour des limites du radier pour éviter que les granulats de Technopor de se fassent la belle malle.

Voilà la plus belle usine à gaz du chantier : les remontées des gaines dans les placards techniques de chaque côté du mur mitoyen 

Petite vérification par Dora et Henri que la communication passe toujours bien :
"Allo ?! Henri, tu peux me ramener un kilo de farine de petit épeautre bio ? On n'en a plus pour faire les tourtous."
"Ah, mais oui ! Tout de suite ! Mais je viens en manger avec vous !"

Philippe, notre ami prof de maths, a accepté de relever le défi d'implanter les fondations du mur le plus compliqué de la cave qui sera aussi en partie celui d'Anne, arrondi chez elle.


Reste "pluka" la creuser.

Un peu de verdure dans tout cela : les petits choux et les salades plantés par Stéphanie dans la serre "douches". Avec la condensation qu'il y a sur la bâche et qui suinte régulièrement, quasiment pas besoin d'arrosage.

Il faut penser évidemment à mettre dès maintenant les tuyaux d'arrivée d'air frais pour les poêles à bois. Dont théoriquement nous n'aurons pas besoin dans nos maisons extrêment bien isolées... Mais certains d'entre nous ne veulent pas se passer du plaisir d'une petite flambée. On verra à l'usage

Toujours les fameux "Réhau" (c'est la marque, en fait), avec leur solide coquille de protection.

Ça, c'est le p'tit coup de pouce d'Amos.


Voilà l'équipe de maçons au travail dans la cave (Ben, oui... V'là une chose qu'on aurait été incapable de faire par nous même au final pur tenir les délais... On n'a pas trouvé de gentil mécène qui nous finance à tous des congès sans solde sur un an. Mais c'est pas trop tard si jamais un d'entre eux lit ces quelques lignes ! )



Avec ça, on ne risque aucun effondrement ! Blocs coffrants ferraillés verticalement et horizontalement remplis de béton, rien que du solide.

Ah, mercredi...
On ne change pas les bonnes habitudes : soirée Halloween...Euh crêpes...
Devinez qui se cache derrière ce "masque"


Sacré fou rire quand on s'est retourné ! Sauf Amos, resté stoïque. "Normal, il a pas vu la différence avec d'habitude".

Le lendemain, dernière livraison de Technopor.
Nouveau chauffeur, manque d'élan dans notre chemin d'accès... petite montée avec la pelleteuse :


Même jour et quasiment même heure, livraison des blocs coffrants. Alors ça fait du monde et de camionnettes / camions sur le chemin, ça râle (soit disant on perd du temps) mais le soufflet redescend aussi vite qu'il est monté et tout reprend son cours.

La tranchée de "liaison" entre la maison de Bernadette et la cave...

C'est bon, on aura l'eau chaude et l'eau froide.

Les premières briques dans la cave :

Allez ! Une p'tite couche de Technoooopor !



Tout se fait en parallèle.

Même la musique... Avec Valentine, une des filles de Valérie et Henri, spécialiste du Baroque, rien que ça.
Nature et Culture...
C'était pas un beau sujet en philo ça ?
Maintenant c'est la réalité


Une autre de réalité :
les branchements de la ventilation,
c'est coton !

Mais voilà le moment de vérité : le TEST d'ÉTANCHÉITÉ... tan tan tan... suspens
YES ! Quelques heures plus tard, Pierre valide nos installations. Ça n'a pas fait pchittt.



Un autre test improvisé mais concluant : celui de la pente des évacuations pour récupérer les lunettes de soleil d'Anne tombées chez Henri et Valérie...
...récupérées dans la cave par "a man in blue".

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 01:21
Pour répondre à un commentaire de Marie des Pyrénées Atlantique et parce que c'était prévu.

Nous nous sommes très rapidement constitués en association pour avoir une certaine visibilité et crédibilité auprès des institutions et des entreprises le jour où nous les contacterions : cela les rassure d'avoir affaire à un groupe "déclaré" et à une ou deux personnes référentes plutôt qu'à une nébuleuse non identifiable clairement.
Parce que malheureusement en France la plupart des personnes a du mal avec les "groupes", alors ne leur parlez pas de "collectifs" ! Elles ne sont pas mûres.

C'est donc une association sous le régime de la loi 1901.

Pour l'instant, elle est très classique dans sa forme : il y a un président (enfin, une présidente), une trésorière et depuis la dernière AG une secrétaire.
Mais nous avons des pistes à exploiter pour la faire évoluer dans une forme collégiale car cela correspondrait a priori mieux à notre mode de fonctionnement actuel et réel de groupe.

Cette association est donc le support de notre projet.
Elle sera amenée à évoluer avec le temps. Nous pensons qu'elle nous servira, quand nous serons installés, à animer le lieu en proposant des activités ouvertes aussi aux habitants du quartier ou à toute personne intéressée.

Vos pourrez trouver nos statuts dans la rubrique "les textes d'Écolline".

Les particularités des statuts de notre association :
- ils sont indissociables de notre Charte (également dans "les textes d'Écolline")
- notre mode de prise de décision : à l'unanimité, quelque soit le temps que cela prenne, sauf en cas d'urgence qui est définie comme un impératif imposé par une situation extérieure et que nous reconnaissons comme tel.

Pour gérer tout ce qui concerne le terrain et les maisons, nous avons fait le choix de la copropriété.
(suite à venir)
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 00:33
... enfin le trou au fond de la cave pour y poser des buses de 1 000 (mm) : elles serviront de collecteur pour toutes les eaux grises afin de constituer des bachets -avec une pompe- pour les évacuer vers la phyto-épuration.
Étant donné que nous aurons tous soit toilettes sèches à litière bio-maîtrisée (à sciure pour parler clair) soit des "Séparett" ou urinoirs, nous ne rejetterons aucune eau noire ou eau vanne. (Que de vocabulaire à retenir dans l'auto-construction !)




Là on se sent tout petit quand même...

N'est-ce pas, Bernard ?



Il paraît que Valérie commence à rêver de grands serpents la nuit.
Ne t'inquiète pas, on va se les dompter ce week-end, avec Anne comme charmeuse - initiatrice ! Ils sont grands mais inoffensifs. Juste qu'ils se rebellent un peu et qu'il faut les attacher à un piquet quand tu veux les redresser...



Allez ! On récapitule :
- les gros bleus : la ventilation double flux
- les moyens gris : l'eau chaude sanitaire (ECS pour les initiés... à chaque spécialité ses acronymes !) en bouclage, pour se laver mais aussi pour la batterie chaude qui sert à chaufer l'air entrant et pour ceux qui auront des sèche-serviettes, bancs chauffants ou murs chauffants
- les petits rouges : l'électricité + une gaine de réserve
- les petit verts : les extra-terrestres oui bon d'accord, le téléphone (et internet )



"Aie confiancccccccccccccccessssss !"
dirait Khaa.

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 22:07
Les joies de l'automne...
On parlait l'autre jour des pommes et des noix.
Il y a aussi les changements de temps aussi rapides qu'en mars !

samedi : grêle





Heureusement, la mise en oeuvre des granulats de "mousse" de verre est simple dès qu'ils sont en vrac. C'est un matériau très léger, qui ressemble à de la pierre ponce.
Dans un deuxième temps, il faut le compacter, en couches, à 10 cm, 30 cm et 40 cm.
Mais entre deux, il nous faut poser tous les réseaux !

lundi matin : le gel certes,
mais le soleil et le grand ciel bleu aussi
(-4° quand même en arrivant à 8h45)



L'équipe a bien bossé encore pendant ce week-end !
Toutes les évacuations d'eau usées sont dans les fouilles.

Il a fallu poser des coffrages (qui seront sûrement perdus) pour tenir le Technopor car il doit dépasser de 50 cm la dalle le radier pour bien isoler. Puis renforcer ces coffrages avec de la terre compactée pour éviter les mauvaises surprises.

Heureusement nous avons trouvé des artisans consciencieux qui acceptent de jouer notre "jeu" et notre défi : nous laisser une part de leur travail pour que nous le réalisions en auto-construction (iIl faut bien en passer par là pour réduire le budget ! Outre le plaisir de faire et d'apprendre, bien entendu...).
Mais qui acceptent surtout de nous encadrer, de nous conseiller.
Parce que c'est bien connu, paraît-il, du milieu des entreprises de la construction :
"Rien n'est pire que d'avoir affaire à un auto-constructeur !"

Ici une démo du sertissage des T pour les tuyaux "Réhau" (c'est la marque)
pour les flux d'eau chaude sanitaire. Tuyaux PEHD déjà isolés. Avec Frédéric Denninger.

Le lendemain, arrivée des gros tubes de ventilation pour la VMC double flux.
C'est pas lourd mais pour 7 maisons, c'est tout de suite encombrant !


Et évidemment, on déroule...



Pendant ce temps, arrivent toujours des camions plein de "tout-venant" (terme qui finalement demande à être précisé systématiquement parce que d'une carrière de pierre à l'autre, il n'est pas du tout de la même granulométrie et donc de la même consistance... Pour nous, il faut un matériau classé D2 dans les tableaux de pédologie -étude du sol- selon le bureau d'études qui nous a fait l'étude du sol, afin d'assurer la stabilité du radier).
Pour ce qui est de la quantité qui a déjà été mise, grosse surprise : les estimations étaient bien en deça de la réalité ! Bonjour la facture !
Quand je vous disais que la météo réserve des surprises, elle aussi. Mais plus agréables comme de la chaleur dans l'après-midi.
A moins que ce ne soit la pose des drains extérieurs des maisons qui donne chaud...


Et par dessus a terrasse finie, les fouilles rebouchées, on pose un géotextile qui recevra la mousse de verre afin qu'elle ne rentre pas dans la terre au moment du compactage et dans le temps avec le poids de la maison.

Heureusement qu'Anne est là pour assurer le suivi de chantier : elle a la vision globale des opérations, assure la gestion des merdouilles qui arrivent au quotidien, supervise les livraisons, répartit les tâches entre les présents et assure le lien avec ceux qui reviennent le WE... Bon d'accord, elle aime ça, elle a déjà eu ce genre d'expérience dans le domaine du spectacle en tant que supeviseur. Mais elle a quand même bien du mérite surtout quand : la livraison n'arrive pas à temps, elle patauge dans la gadoue, doit passer 15 coups de fil pour dépatouiller une embrouille dans la lecture du plan qu'est pas toujours très clair etc etc.
Et puis il y a aussi Bernadette qui continue à faire la popote pour les travailleurs qui n'ont qu'à mettre les pieds sous la table pour le déjeuner !



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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 19:14
Nous ferons une fiche technique concernant cet isolant qui est une "mousse" de verre recyclé soufflé.

Le semi-remarque arrivait d'Allemagne (de Dresde plus précisément).
Nous avions déjà fait aménager l'entrée du terrain par le terrassier pour l'accueil après que le commercial de l'entreprise est venu sur place se rendre compte, prendre des photos afin de les envoyer aux chauffeurs et qu'ils se fassent une idée de notre étroit chemin d'accès bien en pente puis de notre plus petit chemin qui mène aux maisons...

Anne a pu assisté aux prouesses de manoeuvre nécessitant néanmoins l'indispensable aide à la manoeuvre de la grosse pelleteuse de l'ami du terrassier !

Mais les images parlent mieux que les mots :

un p'tit coup par devant



un p'tit coup par derrière

impressionnante la bête
Desnos pensait qu'une fourmi de 18 mètres ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Mais une grosse chenille bleue de 16 mètres, nous on l'a vu !

Le déchargement des big bags.
Ça fait quand même 3 m de haut et 3 m² les p'tits sachets de granulats.


Encore une fois, notre joli pin a failli être embarqué au tournant.
Mais, non ! Nous ne cèderons pas !
Il faut prouver votre adresse, les gars.
(Ils n'en manquent pas, mais, ça passe près !)

Il faudra tout de même un coup de pouce.
Euh, de godet pour qu'il ne reparte pas en Allemagne avec un arbre sous l'essieu.


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