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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 19:31
Le projet écologique

"Mon utopie est que les nouvelles générations
inventent un monde convivial et unifié,
qu'elles parviennent à remettre l'économie à sa place et l'homme à la sienne."
Jean-Marie PELT

Les membres d'ÉCOLLINE sont convaincus qu’il faut changer le modèle de société actuel fondé sur le paradigme de la  sur-consommation :
* d'énergies par un pillage des ressources de matières premières et conduisant à une pollution immodérée des sols, de l'air et de l'eau
 * d'aliments avec pour conséquence l'utilisation intensive de pesticides et d'intrants non seulement polluants mais aussi nocifs pour la santé de chacun
* d'objets sans se poser la question du recyclage et de la réutilisation.

Ces convictions fortes nous ont amenés à repenser notre consommation de l'espace, notre habitat et aussi les relations entre nous.

Cela implique la mise en oeuvre de choix concernant les matériaux de construction, la gestion de l'eau, la culture dans le verger et le potager, le partage de certains services comme une buanderie, un atelier, un four à pain, un garage à vélo, une réflexion sur les modes de transport et de déplacement ...


Quelques exemples des grandes orientations du projet
, qui ont été étudiées au cas par cas dans une étude de faisabilité réalisée par le bureau d’études Terranergie et les architectes Laurent Bonne et Andréa Ruthenberg d’Ascendense Architecture :

 * Intégration dans le paysage existant en respectant les courbes de niveau et l'histoire du terrain (ré-appropriation des terrasses de culture), et par le choix de toitures végétalisées.

* Mise en valeur des ressources en eau ruisselante du terrain par une captation et une utilisation pour les bassins.

* Valorisation de l'eau filtrée à travers la végétation des toits pour un usage domestique.

* Traitement des eaux grises par le biais d'une phyto-épuration pour arroser les cultures.

* Choix de construction de maisons passives à ossature bois et remplissage paille.

* Etude thermique selon l’approche négawatt. Par définition un bon watt est un watt non consommé. La pensée négawatt répond à un triptyque : sobriété, efficacité, renouvelable.

* Gestion des espaces naturels selon les principes de la permaculture, qui incitent à intégrer en conscience la notion de ‘cycles partagés’. Tous nos actes quotidiens ont un impact qu’il s’agit d’intégrer dans des cycles d’écosystèmes.

* Culture du sol selon les principes de l'agriculture biologique pour se nourrir sainement des fruits de nos récoltes, sans viser l'autarcie mais simplement une certaine autonomie.

* Eco-construction et auto-construction : chaque habitant auto-promoteur  va devenir auto-constructeur (plus ou moins selon son temps et ses compétences). Des chantiers participatifs seront organisés en collaboration avec des professionnels. Tous  les matériaux, artisans et fournisseurs locaux seront systématiquement sollicités et favorisés afin de favoriser l'économie locale et d'éviter des transports inutiles.



Le projet technique


La conception bioclimatique

Le projet a pour objectif d’atteindre les performances d’un habitat passif. Pour cela l’architecture est en phase avec les principes d’optimisation thermique, d’implantation et de composition. La structure sera en ossature bois et l’isolation écologique faite de fibres naturelles végétales d’une épaisseur conséquente (paille).
   
L’implantation a été choisie suivant des diagrammes solaires. L’orientation optimise les apports solaires sur les façades Sud/Sud Est qui correspondent aux pièces principales.

La réflexion sur la construction à basse consommation d’énergie thermique a conduit à l’élaboration d’un volume habitable compact et groupé. La façade nord assez fermée minimise les déperditions. La façade sud partiellement vitrée bénéficie d’un contrôle des apports solaires.

Pour atteindre les objectifs de la maison passive, l’étude thermique a abouti aux propositions suivantes, qui ont été validées par l’ensemble des Ecolliniens : une chaudière à bûches collective à haut rendement énergétique, des panneaux solaires thermiques et une ventilation double flux hygrométrique. La réalisation d’une chaufferie et d’un réseau de ventilation collectifs permet de minimiser les coûts et d’améliorer les performances.

Les fenêtres seront en double vitrage au sud et triple vitrage au nord. Certaines sont fixes, d’autres avec un ouvrant. Nous avons recherché l’équilibre entre la performance énergétique de l’enveloppe et la pratique de l’usage au quotidien.

Ces principes de construction, outre la qualité de vie qui en résulte, nous permettront de réaliser de substantielles économies d'énergie.

La technique de construction de la maison en paille

 une ossature en bois : le bois est un matériau sain par excellence, fixateur de CO2 et disponible localement en abondance.
 des murs en paille : les mêmes arguments que le bois sont applicables. En outre la performance en isolation de la paille en fait un matériau idéal....

L'isolation sera réalisée en paille car elle est à l'heure actuelle l’un des isolants les plus performants et les moins chers. Elle permet en outre de valoriser un sous produit de l'agriculture.
Les murs de paille sont revêtus d'un enduit terre-paille qui assure la respiration de l'habitation : idéal pour permettre aux habitants de profiter d'un air sain et de bien-être, et également protection contre l'incendie.

L'isolation de la toiture sera également en paille, ce qui réduira considérablement les déperditions de chaleur et d'énergies généralement constatées à cet endroit stratégique de l'isolation du bâtiment.
Les risques incendie : pour qu’un objet brûle, il lui faut de l’oxygène. La paille en vrac brûle très aisément, pas la botte de paille. En outre, sa densité et sa bonne isolation thermique en font un excellent retardateur de feu.
Les rongeurs : selon StrawbaleFutures et les études autrichiennes, la paille ne contenant pas de graines, elle ne présente pas plus d’attraits pour les rongeurs que n’importe quel autre matériau isolant.
La durabilité : contrairement au foin, la paille ne se décompose pas.
D’une part, les bottes utilisées lors de la pose doivent être bien sèches ; d’autre part la clef de la durabilité de la paille est de laisser évacuer l’humidité. Aux USA, les maisons en paille les plus vieilles datent des années 1870. En France, la maison paille la plus ancienne date de 1921 (Montargis).
La qualité de l'air intérieur : contrairement au foin, la paille ne présente pas de risque d’allergie. Contrairement aux laines minérales, elle n’émet pas de fibres irritantes,
Contrairement aux isolants synthétiques (et leur additifs ignifuges), elle n’émet pas de composés toxiques de type formaldéhyde.


Le choix de maisons jumelées en bande

Ce choix se fonde sur :
* l'optimisation des besoins de chauffage par mise en commun d'un mur.
* l'économie de matériaux et financière.
* l’économie d’espace pour l'occupation optimale d'une terre cultivable (jardin potager).
* la conception bioclimatique favorisée


L’approche énergétique


L’autonomie énergétique est visée pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire par le bois et l’électricité.
 le bois : il existe une production potentielle sur site par l'entretien des haies, une plantation de saules en rotation rapide sur bassin de phytoépuration.
 l’électricité : 12 m² de panneaux solaires thermiques seront installés sur l’un des toits. Il est prévu un raccordement au réseau RTE avec contrat 100% EnR chez Enercoop.
 
DISPOSITIF INDIVIDUEL À L'INTÉRIEUR DES MAISONS :
*Captage solaire passif par les baies vitrées au sud .
*Régulation en température et humidité par les matériaux.
*Optimisation des surfaces de terrasses : réflective en hiver (dalle claire) et non réflective en été (ajout d'un caillebotis bois Douglas).
* Ventilation Double Flux :
avec échangeur et préchauffe : 20° constants en période de chauffe
adaptation en débit suivant les besoins
coupure en cas d'ouverture des fenêtres
augmentation de débit en aspiration cuisine en cas de besoin
 * Appoints assurés par des batteries chaudes et/ou des poêles individuels par grand froid (1 à 1,5 stères par an), fonctionnant par flambées d'1h à 3h maximum

DISPOSITIF COLLECTIF :
La chaufferie collective comportera :
 * un local technique pour le stockage du bois et une chaudière à bûches collective, un ballon d’eau de 2000 litres, un échangeur d’eau usée, un bloc double-flux et une pompe de circulation.
*  un local buanderie avec 2 machines à laver en A++
* une pièce conviviale commune avec des canapés
* une cave collective.


Le système de gestion de l’eau

La phyto-épuration :

Le site étant éloigné du réseau d'égout de la ville, une alternative au raccordement a été étudiée. Dans ces conditions, le choix d’une filière de phyto-épuration est parfaitement indiqué. 

La phytoépuration fait appel aux bactéries présentes dans les systèmes racinaires des plantes pour épurer l'eau. Par rapport à l'épuration classique, elle a d'indéniables avantages. Elle permet de traiter phosphates et nitrates. De plus, elle est un peu moins chère qu'une installation classique, surtout si l'on fait une partie du travail soi-même. Elle ne produit pas de boues, sauf lorsqu'elle comprend une fosse toutes eaux qu'il faut vidanger, et permet un contrôle facile des rejets, à la différence des dispositifs enfouis. Seule contrainte, elle nécessite de l'entretien.

Une étude a été réalisée par l’atelier Reeb, bureau d’études spécialisé qui a choisi le système le plus adapté au site et aux habitudes des habitants (80% d'utilisation de toilettes sèches dans les habitations). L’usage des produits ménagers est à adapter à ce système d’épuration vivant : seuls les produits bios sont autorisés.

Il est prévu :
 un bassin de 40 m² comportant des filtres plantés de macrophytes (80% de roseaux, 10% de baldingères, 10% de glycéries)
 une noue en U végétalisée fonctionnant en écoulement horizontal dans une zone tampon boisée
 une mare terminale optionnelle plantée d’ iris de marais, joncs de chaisiers, salicaires etc.

Cycles vertueux  des éléments :
 
 Nourriture => repas => déchets solides + urine et selles => compostage => vergers => nourriture

 Eaux usées => phytoépuration => sauleraie => poêle => chauffage => cendre => jardin => nourriture  + compostage des phragmites => jardin => nourriture

Les normes de contrôle sont drastiques mais les nombreuses expériences menées à l'étranger et aussi maintenant en France montrent  la fiabilité de ce système d'assainissement de l'eau qui en fin de parcours obtient une qualité baignade !


Les toilettes bio-maîtrisées à litiére de bois :


La rareté de l'eau douce sur Terre (3% de l'eau , dont 2/3 sous forme de glace -mais pour combien de temps encore ?- et 1/3 sous forme liquide) nous convainc en grande majorité que c'est une aberration d'utiliser de l'eau potable pour tirer une chasse d'eau dans les toilettes !
Ce système comporte en outre de nombreux avantages outre cette économie d'un bien vital : *l'urine sert, une fois diluée à 10%, d'engrais d'excellente qualité
*les selles sont compostées pour fumer plus tard le jardin potager (sans aucun danger d'ordre pathogène puisqu'avec la chaleur dégagée par un compost les bactéries sont détruites)
*l'utilisation d'une chaudière collective à bois ainsi que des poêles individuels nous garantit une disponibilité constante de sciure
*le système de phyto-épuration n'aura à traiter que des eaux grises (lave-linge, douche, lave-vaisselle, lavabos, évier de la cuisine), exemptes de ces matières fécales,  ce qui allège le système de bassins plantés.


La récupération des eaux de pluie :


Comme l'autorise à présente l'Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments, nous utiliserons les eaux de pluie dûment filtrées pour le lave-linge.
Ces eaux pluviales seront en outre stockées également pour un usage à l'extérieur, notamment dans les cultures.


La captation des eaux ruisselantes :

Le terrain comporte de nombreux ruisseaux affleurants ou un peu plus en profondeur. Cette eau « de source » sera captée par un système simple de tuyaux pour alimenter nos bassins de phyto-épuration.



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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 23:23
Principes

Un esprit
Quand vivre ensemble économise des efforts et libère des potentiels.
Ou comment l’énergie collective rend réalisable ce qui ne l’est pas individuellement.



Expérimenter une nouvelle façon d’habiter sur un territoire.

Repenser notre façon de consommer l'espace et le paysage en accord avec les moyens et les ressources locales.

Partager une expérience collective durable dans un esprit de solidarité et de mutualisation, tout en respectant l’individualité de chacun.

Oser changer nos comportements quotidiens pour être en adéquation avec notre environnement au sens large.

Inventer ensemble un mode d’habitat et de vie dans une démarche de simplicité volontaire, d’ouverture d’esprit et de cohérence où chacun y gagne en termes de qualité de vie et d’économies.

A travers des échanges sociaux et intergénérationnels, favoriser la transmission de valeurs humaines fondées sur le respect, le bon sens et l’écoute.

Se regrouper afin de concevoir, financer et réaliser ensemble en autopromotion un projet immobilier conçu pour répondre aux besoins d’espace, aux attentes sociales ainsi qu’aux possibilités de financement de chacun.

Développer l’attractivité d’une commune en réalisant un projet innovant, exemplaire et accessible à tous.


Contexte

Le projet ÉCOLLINE est né de la rencontre entre :
 *des personnes concernées par l'écologie,
tant au sens humain
qu'au sens environnemental
 *un terrain d'une superficie de 1,5 ha qui présente de nombreux atouts.


Le lieu : un écrin de verdure en légère pente, au coeur des Vosges, idéalement placé au pied de la montagne à l'orée de la forêt et à quelques encablures de la ville.

Le groupe
: des personnes ayant déjà une réflexion poussée sur les sujets environnementaux se sont mises en contact pour proposer à ce site un avenir respectueux du paysage existant.
La conscience collective de la qualité du site a conduit les futurs habitants à remettre en cause la définition classique de la propriété privée. La maturité du groupe permet d’aborder le dessin de l’aménagement avec un vrai sens du partage. Dans la matérialisation d’un projet collectif, le groupe réinvente un « vivre ensemble »  convivial et écologique.
Lors de l’achat, chaque entité achète une surface privative et une surface collective confiée à une gestion commune.



Le projet social

‘Il est mille fois mieux d’allumer une lumière
que de se plaindre éternellement de l’obscurité’
Dicton chinois



Développer un mode de vie fondé sur le bon sens et la sobriété dans un cadre de vie préservé et naturel est devenu dans la société actuelle un challenge.
C’est pourtant possible et nous nous inspirons pour notre projet d’expériences qui ont fait leurs preuves, en particulier en Europe du Nord, en Allemagne et en Suisse.

A la dimension d’écologie environnementale s'ajoutent les dimensions d'écologie sociale et économique du projet.

L’association ÉCOLLINE a été créée en septembre 2008 pour représenter et coordonner le groupe de futurs habitants de l’écolieu. Elle s’est constituée pour penser en commun un projet de vie en harmonie avec les idées de : partage, solidarité, échanges, vie saine, changement du style de consommation, respect de la nature, poésie et beauté.

Elle  regroupe aujourd’hui une dizaine de familles, soit une quinzaine d’adultes et 5 enfants, de 1 à 60 ans. La mixité intergénérationnelle créé des échanges riches et favorise la transmission de valeurs humaines fondées sur le bon sens, le respect et l’écoute. Les différentes générations se complètent et se soutiennent, chacun enseigne à l’autre à sa manière. Le projet se fonde sur les valeurs de l’être plutôt que de l’avoir, l’humain est au centre du dispositif.

Les deux piliers du projet se nomment solidarité et partage.

Les membres du groupe mutualisent des espaces, des commandes, des services, échangent des savoir-faire, développent une entraide, notamment au moment de la construction.

Pour les parties du chantier qui ne peuvent être réalisées en auto-construction, nous choisissons de travailler avec des entreprises locales qui doivent respecter un cahier des charges technique mais aussi social afin de contribuer activement à un accompagnement des actions d’insertion locales.

L’achat du terrain se fait en copropriété afin que chacun ait son chez soi intime, mais partage aussi la responsabilité de parties communes : potager, verger, phyto-épuration, local poubelles, places de stationnement, garage à vélos, four à pain, buanderie, sauna, bâtiment commun d’activités etc.

La bonne communication interne est une des clés principales de la réussite. Grâce à l’expérience de certains d’entre nous dans ce domaine, nous essayons de mettre en pratique certains principes de la Communication Non Violente. Cela implique un respect de l’autre et une qualité d’écoute permanente. Chaque personne doit pouvoir s’exprimer sans tabous. Tous les avis comptent. Chacun peut exprimer son ressenti.
Le mode de prise de décisions est fondamental et doit être clairement établi dès le départ. L’objectif est d’atteindre autant que possible l’unanimité. Si ce n’est pas possible, il est préférable de différer les décisions afin de prendre le temps de réfléchir. Il faut souvent trouver des consensus et parfois accepter de renoncer à certaines idées. L’important est de ne pas être pénalisé sur l’ensemble du projet et de se laisser la chance d’évoluer au contact des idées des autres. C’est un processus particulièrement enrichissant qui permet de se remettre en question dans un objectif de construction tant individuel que collectif.
La vie en commun sur site est un aspect important. Les relations sociales doivent perdurer, chacun a des responsabilités au regard de la collectivité et de nombreux moments festifs et de partage permettent de continuer à tisser du lien social entre les familles de l’écolieu.

Les activités économiques sont encouragées  : un bureau d’études et un atelier bois vont  s’ installer, plusieurs personnes envisagent de mobiliser en commun leur énergie pour la création d’activités futures, d’autres envisagent de travailler à domicile.

Cela permet notamment de résoudre les problèmes de transport et de limiter les déplacements.

L’association sera également un outil d’animation du site et proposera, dans un bâtiment commun prévu à cet effet, des activités culturelles accessibles à tous afin de créer du lien social avec les habitants du quartier et de la ville (expositions, portes ouvertes, ateliers de pratique artistique ou de développement personnel ...).

Nous souhaitons nous inscrire dans une démarche de développement local et contribuer par notre dynamisme à l'image positive du lieu où nous nous implantons.


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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 01:21
Pour répondre à un commentaire de Marie des Pyrénées Atlantique et parce que c'était prévu.

Nous nous sommes très rapidement constitués en association pour avoir une certaine visibilité et crédibilité auprès des institutions et des entreprises le jour où nous les contacterions : cela les rassure d'avoir affaire à un groupe "déclaré" et à une ou deux personnes référentes plutôt qu'à une nébuleuse non identifiable clairement.
Parce que malheureusement en France la plupart des personnes a du mal avec les "groupes", alors ne leur parlez pas de "collectifs" ! Elles ne sont pas mûres.

C'est donc une association sous le régime de la loi 1901.

Pour l'instant, elle est très classique dans sa forme : il y a un président (enfin, une présidente), une trésorière et depuis la dernière AG une secrétaire.
Mais nous avons des pistes à exploiter pour la faire évoluer dans une forme collégiale car cela correspondrait a priori mieux à notre mode de fonctionnement actuel et réel de groupe.

Cette association est donc le support de notre projet.
Elle sera amenée à évoluer avec le temps. Nous pensons qu'elle nous servira, quand nous serons installés, à animer le lieu en proposant des activités ouvertes aussi aux habitants du quartier ou à toute personne intéressée.

Vos pourrez trouver nos statuts dans la rubrique "les textes d'Écolline".

Les particularités des statuts de notre association :
- ils sont indissociables de notre Charte (également dans "les textes d'Écolline")
- notre mode de prise de décision : à l'unanimité, quelque soit le temps que cela prenne, sauf en cas d'urgence qui est définie comme un impératif imposé par une situation extérieure et que nous reconnaissons comme tel.

Pour gérer tout ce qui concerne le terrain et les maisons, nous avons fait le choix de la copropriété.
(suite à venir)
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Présentation D'écolline

  • : Le blog d'ÉCOLLINE
  • : ÉCOLLINE est un ÉCO-LIEU en AUTO-PROMOTION d'HABITAT GROUPÉ, composé de maisons bioclimatiques basse consommation, pensé/élaboré par plusieurs familles de Lorraine autour d'une CHARTE DE VALEURS et d'un lieu superbe... contact : Florence flocondesalpes@free.fr / Anne anne.burgeot@orange.fr
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